• Faire la ville sur le tissus pavillonnaire:

    FAIRE LA VILLE SUR LE TISSUS PAVILLONNAIRE (en cours)
    étude URBAINE
    20 Ha
    SAINT-ORENS DE GAMEVILLE, Toulouse Métropole (commanditaire)
    2013, avec Amélie Noury et Jacques Ippoliti
    Situé aux limites de Toulouse, la ville de Saint-Orens est un cas d'école. Véritable porte d'entrée de la capitale régionale sur la plaine agricole, la ville fait également partie d'un très vaste système géologique et hydrographique, générant un relief plissé et vallonné, à la rencontre des massifs de la montagne Noire et des Pyrénnées. Un territoire qui a également subit une croissance générique caractéristique des années 1970. Aujourd'hui composée exclusivement de logements pavillonnaire, la ville est à la recherche d'une centralité et d'une redécouverte de son contexte géographique complètement nié, voire gommé par le développement uniformisant des raquettes, rues et impasses typiques des lotissements pavillonnaires.
    Quatre hypothèses pour une nouvelle alternative 
    Se basant sur le postulat que la ville doit orienter son développement dans son épaisseur plutôt que de continuer à se dynamiser exclusivement sur l'axe qui la relie historiquement à Toulouse, l'étude montre à travers quatre scénarii comment la ville pourrait composer densification, logiques géographiques, foncières et métropolitaines. La nature particulière de la commande qui concerne un site très localisé, dont la maîtrise échappe à la municipalité nous a poussé à travailler conjointement à toute les échelles, du 20000ème au 200ème. Articulation de la ville à son territoire, rapport entre architecture et géographie, complémentarité entre espaces publics et contexte naturel, et enfin compatibilité entre équation financière et intérêt public ont guidé la réflexion de l'équipe de projet. Une étude ayant permis de construire un outils de négociation entre municipalité et promoteurs immobiliers qui achètent et densifient peu à peu la ville sans prise en compte des contrainte territoriales. Un outils enfin pour exprimer d'autres manière d'habiter la ville pavillonnaire.
  • Quatre variations pour un campus urbain au Val d’Europe

      PROJET URBAIN, commande du SAN Val d'Europe
    20 Ha
    Marne-la-Vallée
    2012
    Avec Camille Bauve-Pyz, Nicolas Besse, Alexandre Clerc, Clémence Nicolas
    Situé à l’est de la métropole parisienne sur le plateau de Chessy, le territoire du Val d’Europe est historiquement marqué par une forte empreinte humaine: une terre d’abord dessinée par l’agriculture, fortement remodelée à partir de 1965 lorsqu’elle devient une partie de la ville nouvelle de Marne-La-Vallée, puis lorsque Disney installe son Magic Kingdom; un territoire sous-tendu par une superposition de logiques politiques, économiques et idéologiques; une ville à plusieurs visages qui se confondent en une juxtaposition d’espaces commerciaux, ludiques, agricoles, domestiques, voire historiques, tous empreints d’une certaine utopie. Cette étude esquisse quatre propositions, quatre variations pour un quartier universitaire à Val d’Europe.
    VARIATION N°IV: Séquences urbaines et expérience cinétique
    Cette quarrième variation du projet fait écho à la contribution de Pierre Chabard dans «Le territoire des signes»1. Il y évoque le manifeste de Coney Island2, qui montre comment les premiers parc à thème, à l’image de Lunapark, on généré la forme de New York. Appliqué au territoire de Marne-la-Vallée, c’est cette même réflexion qui sous-tend l’organisation de la proposition suivante: penser le campus urbain comme résultante de la logique territoriale du parc Disney et de l’urbanisme qui en a découlé. Réinterprétant le phénomène de thématisation actif sur le Val d’Europe,le projet caractérise le site d’intervention comme un parc, partitionné en une série d’univers paysagés très contrastés. Un référence directe à «l’imagineering» développée par Disney pour contrôler l’environnement visuel dans ses parcs, jusqu’à créer des scénario urbain: la «Gate experience».  
  • Como manejar el agua de otra manera (Une alternative à la gestion de l’eau)

    Etude URBAINE
    SANTIAGO DU CHILI
    workshop en collaboration avec l'université Diego Portales
    641,4 km2
    2013, avec Nicolas Besse, Antonin Amiot, Renaud Laferrière, Jacques Ippoliti

      Santiago en tant que capitale du Chili se cherche une dynamique métropolitaine. Située au pied de la cordilière des Andes, elle profite d'une situation unique entre le Pacifique par l'intermédiaire de Valparaiso, et l'Argentine proche de 80 kilomètres. Fortement dépendante énergétiquement des pays frontaliers, mais profitant d'une croissance très forte, elle attend depuis plusieurs décennie la construction d'une nouvelle ligne ferroviaire qui la relierai en quelques heures à l'ensemble du continent sud-américain. La vision que propose l'étude tend plutôt à favoriser une dynamique locale, qui permettrait d'un seul tenant de revaloriser les grands vides, sites de projets à venir tout en créant les conditions d'une fédération des différents territoires du Grand Santiago, à travers une nouvelle gestion de l'eau, aujourd'hui très fragmentée.
  • Europan 11

    E11: PAYSAGE DÉSARTICULÉ/STRATÉGIE OPPORTUNISTE
    PROJET URBAIN
    20 Ha
    CLERMONT-FERRAND, Quartier Saint-Jean
    2011
    Au sein du quartier Saint-Jean, le site est une enclave de près de 20 hectares, coincé entre un faisceau TGV, une départementale et un boulevard très fréquenté, dans un environnement bâtit particulier, constitué d’entrepôts de tôles, de briques mâchefer, de locaux commerciaux aux surfaces dantesques. Stratégiquement situé entre Clermont et Montferrand, entre la plaine, l’aéroport et la chaîne des Puys, entre «Hyper-centre» et suburbain, le site en forme de chaos urbain est un condensé des grand thèmes de l’aménagement urbain actuel et à venir, à savoir comment habiter ce qui est aujourd’hui inhabitable.
  • Eco-quartier avec vue

    ECO-QUARTIER AVEC VUE
    150 LOGEMENTS
    ÉCHELLE: 15000 m²
    ISPICA (Sicile, Italie)
    2009
     

    Sur un terrain agricole, entre la vieille ville d'Ispica et une plaine  qui s'ouvre au loin sur la mer méditerranée, une commande de 150 logements éco-conçus est lancé par la commune. La parcelle, ni réellement connecté à la ville, ni complètement fondue dans le paysage agricole, représente un entre-deux, une poche indéfinie, dont les seules limites sont administratives. Une ambiguïté de la commande à laquelle le projet répond par un exercice théorique, qui synthétise en un lieu toute les données du problème: écologie, performance énergétique, orientation, contexte paysager, sociabilité. Il en ressort une proposition, entièrement ouverte sur le grand paysage, dont l'organisation des typologies d'habitat permet à la fois de créer une transition entre nature et urbain, en dégageant des places, des espaces de maraîchage, des belvédères. Une réflexion sur la densité, sur la limite, sur le thème de l'entre-deux.
  • Tours stratégique

    TOURS STRATÉGIQUE
    ÉQUIPEMENT, BUREAUX, LOGEMENTS
    50000 m²
    TOURS
    2010

    Entre Paris et Bordeaux, la nouvelle ligne LGV qui s’ouvre pourra à terme relier Londres à Bilbao.  Cette liaison, encore embryonnaire commence déjà à façonner la ville, nous montrant le pouvoir énorme des infrastructures sur les territoires. Après un longue étude urbaine, un site a été choisi pour installer un nouveaux nœud urbain. Coupé en 4 part une intercommunalité, l’autoroute, le train et un futur tram, il est le lieux par excellence de la ville contemporaine et de ces espaces conflictuels, l’occasion de démontrer que de la déchirure peut naître le lien.
  • Maison de l’architecture

    MAISON DE L’ARCHITECTURE DU LANGUEDOC-ROUSSILLON
    ÉQUIPEMENT
    3000 m²
    MONTPELLIER
    2007
      La maison de l’architecture du Languedoc-Roussillon est un projet en forme de question, dont l’ambiguïté nous pousse à réfléchir sur le devenir de la ville contemporaine, de ses limites qui s’urbanisent anarchiquement, mais aussi à l’évolution du rapport entre une ville où la consommation a remplacé l’habitation et une nature qui n’existe plus, remplacée physiquement et symboliquement par l’agriculture et l’exploitation industrielle.
  • Parc archéologique d’Aquileia

    PROJET: PENSER LE PARC ARCHEOLOGIQUE DU XXI° SIECLE
    TYPE: AMENAGEMENT PAYSAGER, HOTELERIE,
    ECHELLE: 300 Ha
    LIEU: AQUILEIA (Italie)
    2009

    Dans la commune d'Aquileia, entre Venise et Trieste, entre Lagune et terres agricoles, un site emblématique, dont l'importance historique est enfouie dans son sol. De son passé glorieux, durant lequel la ville formait un des plus grands ports de l'Occident, il ne subsiste que de fines traces, des ruines qui affleurent les strates les plus superficielles qui paraissent aujourd'hui à nos yeux. Pour se rendre compte de l'épaisseur mémorielle du site, il faut en voir sa radiographie, des cartes minutieusement dessinées par les archéologues au fur et à mesure de leurs fouilles. Partant du constat que la ville ne peut réellement se regarder que d'en haut, le projet se propose de réinterpréter une nouvelle d'Italo Calvino paru dans ses "villes invisibles". Comme dans Baucis, l'idée est de construire le parc Archéologique autour d'un imaginaire de tourelles, légères, voire temporaires desquelles les habitants pourraient enfin redécouvrir leur ville et se réapproprier leur histoire.
  • Marché urbain Saint-Roch

    Marché URBAIN SAINT-ROCH
    EQUIPEMENT
    5000 m²
    MONTPELLIER
    2007

      Un projet qui tente de démontrer comment un équipement de quartier de taille relativement modeste peut articuler des espaces stratégiques  à l’échelle de la ville tout en remplissant une fonction de proximité. Passerelles, carreaux, parvis, jardin suspendu et espaces commerciaux s’associent en un seul objet, qui résout à la fois les problèmes liés aux ruptures topographiques et typologiques provoqué par le faisceau ferroviaire, en s’appuyant sur les potentialités présentes sur le site, point de départ des mobilités de la ville (tram, train, bus...), plate-forme nodale idéale pour un équipement commercial.  Comme au judo, le projet se sert de la force du problème pour le tirer à son avantage.
  • Logements « Ad Hoc »

    «AD HOC» 27 LOGEMENTS LOGEMENTS COLLECTIF 2500 m² MONTPELLIER 2008   La problématique principale de ce projet d’habitation est la mutation du quartier Gambetta de Montpellier, qui tend à passer d’un statut périphérique à celui de centre ville. Comment penser l’espace habitable et urbain dans une parcelle situé dans un tissu très hétérogène, composé d’habitation XIXème, d’autre fin XXème, de commerces, de garages, d’un parking sous-terrain, et enfin d’un aménagement urbain en cours de transformation (remise en valeurs des places et des espaces de circulation) ?
  • Scénographie fictive

    SCÉNOGRAPHIE FICTIVE
    INSTALLATION TEMPORAIRE
    ÉCHELLE: NC
    MARGHERA (Venise, Italie)
    2009

    Dans la très vaste zone industrielle de Marghera, à la sortie du «ponte della libertà» qui rejoint Venise à la terre ferme, un paysage très particulier mêle industrie métallurgique, sidérurgique (en activité), et usines laissées à l’abandon. La scénographie fictive est un exercice libre qui questionne la limite du recyclage des friches à la périphérie des villes en lieux de Culture. Entièrement réalisé avec des matériaux empruntés au site, l’installation nouvelle semble avoir subi les mêmes dommages du temps, transformant ainsi la perception de la mémoire du lieu. Ici rien ne se perd, rien ne se crée...
  • ARLES, DE BILBAO A DUBAÏ

    LIRE LE MEMOIRE
     
        Analyse critique du projet du parc LUMA à Arles signé Franck Gehry. Dans le cadre du Master II « Art Architecture et Philosophie » de l’ENSAPLV : Critique de la contemporanéité.

    Réflexions sur un projet, comme un reflet de la politique actuelle de la fabrique de la ville par la culture. En quoi est-il révélateur de nombreux aspects (sociétaux, architecturaux, politiques et philosophiques) propre à notre époque. A travers une relecture iconographique et symbolique de la ville, il s’agit de retrouver l’essence du projet et de sa formulation, puis en s’appuyant sur des références transversales, de Roland Barthes à Sébastien Marot, ou encore de François Ascher à Olivier Dolfus, l’étude tente de mettre au jour et de décrypter les mouvements qui sous-tendent implicitement le projet urbaiN. D’une manière générale, l’analyse du Parc Luma tente, à travers l’étude d’un projet local, de tirer une analyse élargie sur les tendances urbaines en œuvre et à venir, en faisant intervenir un large corpus de références extérieures.